Tunisie : l’adaptation du spectacle de clôture de « Carthage Dance » dans les rues de la capitale

Tunisie : l’adaptation du spectacle de clôture de « Carthage Dance » dans les rues de la capitale

TUNISIE – « Zak Rythmik » est une œuvre née de la collaboration de deux artistes, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux. Cette création suit les pas de leur précédente œuvre scénique, créée en 2020 et intitulée « Akzak : l’impatience d’une jeunesse reliée », car elle représente une version plus courte et condensée du spectacle chorégraphique. Cette version a été présentée le 14 juin dernier à la Porte de France dans le cadre des Journées Cinématographiques de Carthage.

Le côté condensé de cette composition scénique se manifeste, dans un premier temps, par le nombre plus restreint de danseurs. En effet, la troupe de l’œuvre originelle se compose de douze danseurs contrairement à celle de l’œuvre condensée, qui elle, se compose uniquement de cinq danseurs : Juliette Bouissou, Meriem Bouajaja, Mohamed Chniti, Chourouk El Mahati, Angela Vanoni. Cette diminution du nombre d’interprète s’inscrit dans la vision de création du spectacle. « Zak Rythmik » se destine à cet effet à être représenté dans des lieux ouverts et où cette proximité avec les spectateurs peut être cultivée.

C’était donc inévitable que durant les Journées Chorégraphiques de Carthage la représentation de l’œuvre se fasse dans un lieu public. C’est à Porte de France, lieu mythique du centre-ville de Tunis, à l’entrée de la médina, qu’a eu lieu la représentation de la création chorégraphique de Héla Fattoumi et Eric Lamoureux.

Le public a ainsi découvert cette adaptation ludique et légère dont les percussions, et les jeux rythmiques ont su le charmer, aussi bien les adultes que les plus jeunes. Les séquences rythmiques, produites en direct par les interprètes, et les couleurs vives des costumes communiquent un message positif plein de joie aux spectateurs, dont le sourire est présent du début à la fin. Une réalisation chorégraphique avec un message qui prône le partage et le possible. Au final, « Zak Rythmik » se révèle être un jardin d’éveil aux possibilités de la danse et notamment du rythme.

Meriem CHOUKAIR, Stagiaire ©www.noocultures.info

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